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Twitter and conventions: a winning match!

This is a first post in English (I realized lately that many of the visitors on this website do not speak French at all).  Do not hesitate to comment either in French or English.  And if you have any guidelines on multilingual blogging, I would like to get your advice!

I’m attending the Sharepoint Summit 2010 in Montreal this week (I’m not a Sharepoint expert, but I really think that organizations can transform themselves using this tool;  I try to make this happen at the office, but it’s not an easy job!).  During the keynote session on Monday, one of my coworker at Alogient (also attending the summit) asked me the Twitter hash tag for this convention.

While I was looking for this information on my low-tech iPod Touch, I found out that many people who were actually in the same room have already posted comments on the current session, and I told myself I could at least try it. I read about  how it was used a lot at the last SXSW conferences, but have never experienced it.

Well… I tried it, and I really liked it!  Instead of discussing with people sit next to you, you can actually share your thoughts with everyone without disturbing anyone.  It brings a new dimension to conventions, and allows you to discuss with people you would not have met otherwise.  It’s also a great way to « listen » to other sessions without being on site, and also provide you a great list of key findings once the convention is over.

It’s definitively a tool I will use again in this context!  Has anyone used Twitter (or any other microblogging tool) in a similar context?  Do you think convention organizers should take the lead in sharing a common « hash tag » before the convention take place?

Note: you can « listen » to the last day of this convention searching for #spsummit on Twitter.

Un collègue de travail posait récemment une question à propos des stratégies à déployer afin de faire face à l’explosion de médias sociaux ces derniers temps.  En effet, il semblait se trouver dans une situation qui doit être partagée par plusieurs: comment rester à la page des nouvelles plateformes sociales sans perdre son temps?  La situation me semblant familière, je me suis dit que ça ferait un bon sujet de billet sur mon blogue.  Mon but n’est pas dans faire l’inventaire (il serait désuet dans moins d’une heure), mais bien de voir comment on peut faire face intelligemment à cette avalanche d’information.

En effet, pour ceux qui l’ignoraient, il existe d’autres outils en dehors de Facebook, Twitter, LinkedIn ou Buzz!  Pour ajouter à la complexité de la situation, il existe maintenant de plus en plus d’outils se présentant comme des aggrégateurs de médias sociaux, vous permettant d’être partout, en même temps (TweetDeck, Yonoo, Flock, Hoot Suite, etc.).  Comment faire pour s’assurer d’être sur LE bon réseau, d’utiliser LE meilleur outil, bref, d’être 2.0 de la tête aux pieds?

Je ne suis probablement pas le meilleur exemple d’early adopter, mais comme le temps est une denrée rare, j’essaie d’éviter de me lancer de tous bords tous côtés.  Personnellement, je procède généralement en 4 étapes:

  1. Se tenir informé: en lisant beaucoup sur les dernières tendances, sans nécessairement s’inscrire et installer tout ce qui sort de nouveau.  Ça permet d’avoir plusieurs points de vue sur un outil sans disperser ses efforts, tout en cernant bien les avantages et inconvénients de chacun.  Je préfère utiliser un seul outil qui rencontre mes besoins spécifiques plutôt que d’utiliser 5 outils qui font la même chose.
  2. Suivre l’évolution: une fois les outils potentiellement intéressés, je suis leur évolution sur le web.  Souvent, certains disparaissent, se voient rachetés et/ou intégrés à d’autres, etc.  Ça m’évite d’avoir à m’habituer à un outil et à devoir l’abandonner rapidement.
  3. Passer en mode adoption: un outil intéressant, qui évolue bien, voilà un candidat intéressant à ajouter à ma suite d’outils de travail!  En ayant fait le tri avec les étapes précédentes, je peux maintenant commencer à utiliser les outils qui en valent vraiment la peine.
  4. Adopter: après une période d’essai plus ou moins longue, je peux maintenant juger si l’outil rencontre vraiment mes besoins.  Si ce n’est pas le cas, il n’est pas trop tard pour l’abandonner; sinon, il devient un outil qui m’aide vraiment à être plus productif.

Ces étapes me permettent d’éviter de perdre mon temps sur des outils voués à disparaître (qui utilise encore Second Life?), tout en restant au courant des dernières tendances.

Votre stratégie ressemble à la mienne?  Vous avez une autre façon de face faire à la multiplication des médias sociaux?  Laissez vos commentaires!

La monétisation des réseaux sociaux

Je me permets de recopier ici un excellent aperçu des différentes stratégies de monétisation des réseaux sociaux écrit par Romain Larmet, étudiant à la M.Sc. en commerce électronique de HEC Montréal.  Ça donne une excellente idée de comment les entreprises peuvent tirer un réel profit des réseaux sociaux.

La monétisation des réseaux sociaux

Les réseaux sociaux drainent une forte audience, notamment Facebook qui compte plus de 350 millions d’utilisateurs (décembre 2009), et qui est le deuxième site le plus visité après Google.com. (source Alexa).

Cependant, comparativement à son audience, Facebook réalise beaucoup moins de revenus par internaute, que ne le fait Google! En effet, Facebook a dégagé des bénéfices pour la première fois au 1er semestre 2009 ; et bon nombre de sites de réseaux sociaux n’ont pas trouvé leur business model, et sont critiqués pour cela (notamment Twitter).

L’enjeu pour les sites de réseaux sociaux, est de monétiser leurs plateformes, sans faire fuir ni les internautes, ni les entreprises. Pour cela, ils disposent de plusieurs stratégies de monétisation :

Les Stratégies de monétisation

  • Compte Freemium
    L’inscription au site de réseau social est gratuite, mais l’internaute ne dispose que d’un nombre limité de fonctionnalités. Afin d’avoir accès à toutes les fonctionnalités, celui-ci doit payer un abonnement. Ce business model est très utilisé par les sites de réseaux sociaux professionnels (Linked In, Viadéo, Xing…).
  • Offre B2B
    Il s’agit d’offrir des services apportant de la valeur aux entreprises, tels que des Statistiques sur les visiteurs, des  reportings (cf l’offre Premium de Tweeter), des Fan pages customizables.
  • Partenariat B2B
    Il peut de s’agir de partenariats publicitaires, ou de partenariat lié à un « envoi » de trafic. Tweeter a notamment réalisé un partenariat de trafic, et d’indexation de contenus avec Google, et Bing, ce qui lui rapporte des revenus. Myspace possède un partenariat publicitaire avec Google (qui arrive à échéance en été 2010), Facebook avec Microsoft.
  • Plateforme E-commerce
    Il s’agit de mettre en place une plateforme E-commerce afin de permettre aux utilisateurs d’effectuer leur transaction sur le site de réseau social, plutôt que sur des « petits sites » à qui on accorde guère confiance.
    Le réseau social se rémunèrerai via une commission sur les ventes. Myspace est, à ma connaissance, le seul site de réseau social à avoir mis en place une plateforme E-commerce (vente d’œuvres musicales d’artistes).
  • Applications
    Possibilité de récupérer des commissions sur la vente d’applications payantes adaptés à la plateforme.
    Ce business-model correspond, dans un autre secteur, à celui de l’Apple Store pour l’Iphone.
  • Publicité ciblée
    La publicité, notamment lorsqu’elle est ciblée (grâce à l’immense base de données du réseau social), permet de générer des revenus. Elle peut être mise en place, dans deux contextes différents (sur le site du réseau social (peu efficace, car le taux de clic est faible); sur d’autres sites (cf Facebook Connect, notamment présent sur des sites comme l’Equipe)).
    La publicité sur des sites externes est plus efficace, car l’internaute n’est plus alors dans un contexte social, où le taux de clic est faible.

L’E-marketer a publié une étude sur l’origine des revenus des sites de réseaux sociaux.  Les dirigeants d’entreprise de média sociaux étaient interrogés sur le meilleurs moyens de monétiser les sites de médias sociaux (et donc par extension, les sites de réseaux sociaux), et ont répondu :

monetisation

Je suis plutôt en accord avec l’étude, et donc avec l’ensemble des dirigeants.
Cependant, le « subscription model », çad le compte payant, ne m’apparaît pas une solution de monétisation adéquate pour un site de réseau social, en raison du frein qu’il représente à l’inscription, et de la nécessité pour un réseau social de se constituer une base d’utilisateurs conséquente et d’atteindre une masse critique. Le modèle payant, est néanmoins plus enclin à fonctionner lorsque le site de réseau social s’adresse à une cible aisée, et professionnelle. Ceci est également valable pour le modèle Freemium, à mi chemin entre le compte payant et le compte gratuit. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard, si il n’est pour l’instant uniquement utilisé par les sites professionnels (Linked In, Viadéo…).

N’hésitez pas à faire part de vos suggestions concernant la monétisation des réseaux sociaux, ça m’intéresse! :-)

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