Tag: leadership


Très bonne réflexion trouvée sur le Harvard Business Review, sur la façon de bien gérer le succès pour éviter de s’enfler la tête.

[...] leaders have to believe in themselves — otherwise no one else will. Their conviction in their own abilities has to be strong as well as resilient, but such self-assurance cannot be allowed to become arrogance. So often when we see business leaders making poor decisions it seems as if their ego is speaking louder than their voice of reason.

Baldoni suggère 3 façons d’arriver à garder la tête froide malgré le succès et la gloire. Premièrement, accepter les louanges, mais conserver un doute raisonnable à leur sujet; ne jamais oublier que le succès se mérite, il n’est pas acquis.  Deuxièment, prendre le temps de réfléchir sur ses faiblesses; malgré le succès, il y a toujours place à l’amélioration et cette saine réflexion permet de rester sur terre tout en contribuant à notre évolution personnelle.

Finalement, le dernier conseil de Baldoni (celui que je trouve le plus important et pertinent), c’est d’écouter vos vrais amis, i.e. ceux qui sont plus de des connaissances sur Facebook ou LinkedIn.  Ces amis (un collègue, votre conjoint(e), un ami) sauront vous mettre la vérité en pleine face, peu importe la situation.  Si jamais vous commencez à vous enfler la tête, soyez certains qu’ils vous remettront sur la bonne voie.

Et bien que Baldoni aborde le sujet d’un point de vue professionnel / corporatif, il n’en demeure pas moins que ces conseils s’appliquent tout aussi bien dans la vie en dehors du travail.

Le leadership est mort, vive le constructivisme

Étant chef d’équipe depuis peu, j’ai commencé à lire quelques trucs sur les caractéristiques d’un bon leader, afin d’en devenir un éventuellement.  Je suis en train de lire Influencer: the power to change anything (revue à venir), un livre très intéressant sur la façon d’influencer les gens dans une direction particulière.

Récemment, je suis tombé sur un article très intéressant du Harvard Business Review qui remettait en question toute la notion du leadership, que l’auteur décrit comme étant une notion du 20e siècle appelée à disparaître!

Le problème tourne essentiellement autour de ceci selon l’auteur:

Today’s biggest human challenge isn’t leading broken organizations slightly better. It’s building better organizations in the first place. It isn’t about leadership: it’s about « buildership », or what I often refer to as Constructivism.

Le constructivisme (par opposition au leadership) serait donc axé sur la mise en en place de nouvelles façons de penser, plutôt que d’améliorer celles en place; sur la création d’une prospérité plus authentique.  Les exemples donnés par l’auteur (Ghandi vs Obama, entre autres) appuient très bien la réflexion, et le manifeste du constructivisme est aussi une bonne illustration du concept:

The Builders’ Manifesto

  1. The boss drives group members; the leader coaches them. The Builder learns from them.
  2. The boss depends upon authority; the leader on good will. The Builder depends on good.
  3. The boss inspires fear; the leader inspires enthusiasm. The Builder is inspired — by changing the world.
  4. The boss says « I »; the leader says « we ». The Builder says « all » — people, communities, and society.
  5. The boss assigns the task, the leader sets the pace. The Builder sees the outcome.
  6. The boss says, « Get there on time; » the leader gets there ahead of time. The Builder makes sure « getting there » matters.
  7. The boss fixes the blame for the breakdown; the leader fixes the breakdown. The Builder prevents the breakdown.
  8. The boss knows how; the leader shows how. The Builder shows why.
  9. The boss makes work a drudgery; the leader makes work a game. The Builder organizes love, not work.
  10. The boss says, « Go; » the leader says, « Let’s go. » The Builder says: « come. »

Je compte bien m’inspirer de ces deux articles pour guider mes initiatives en 2010.  Si jamais vous avez d’autres livres ou articles à me suggérer sur le leadership, laissez vos commentaires!

Comme tout bon analyste doit bien comprendre le contexte dans lequel il travaille, en introduire un sur un projet est un défi en soi, encore plus si ce projet est déjà en cours.  Pour avoir eu à le faire à 3 reprises sur un projet majeur que je viens de compléter, je peux vous dire qu’il s’agit d’un travail de longue haleine, qui est néanmoins bénéfique.  L’un d’entre eux a d’ailleurs bien illustré la transition avec le principe du 30-30-30 (comme l’engrais :-) ):

  • 30 jours pour apprendre
  • 30 jours pour comprendre
  • 30 jours pour assimiler

Ce qui n’est pas très loin de la réalité!

Pour assurer une belle intégration, j’aime bien les grands principes identifiés par Laura Brandau sur son blog (très intéressant en passant), qui permettent de bien structurer toute la connaissance à transférer d’une personne à l’autre.  Ça ressemble pas mal aux points que j’avais abordé dans le passé sur mon projet, mais l’avantage, c’est que c’est structuré :

  • Connaissances – domaines d’affaires et applicatifs
  • Parties prenantes – affaires et TI
  • Partage d’information sur les problématiques courantes
  • Rôle et responsabilités de l’analyste sur le projet (devoirs & attentes)
EricProvost.net est hébergé par Servage sur Wordpress | Thème: Motion by 85ideas.