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Êtes-vous prêts à vous impliquer sur le web social?

Plusieurs organisations sont tentées de se lancer sur le web social, simplement parce que tout le monde le fait. Par contre, pour être bénéfique, cette présence implique une conversation à double sens (de l’entreprise vers le client, et du client vers l’entreprise).

Si l’entreprise n’est pas prête à s’impliquer dans cette conversation, ou si elle n’est pas prête à accepter & à traiter les critiques qui deviennent très visibles avec les médias sociaux, elle a intérêt à ne pas s’impliquer. Comme c’est le client qui prend le contrôle de la marque, c’est lui qui dicte les sujets de conversation (qu’ils soient positifs ou négatifs) et l’entreprise doit pouvoir y faire face.

Par contre, en bout de ligne, la conversation aura lieu, que l’entreprise soit présente ou non sur le web social. Un changement de mentalité sera donc tôt ou tard nécessaire pour s’adapter à cette nouvelle réalité du marketing.

(inspiré d’un article de Mashable.com)

En ce début d’année 2010, plusieurs journaux, blogueurs et autres spécialistes en tout genre en profitent pour effectuer un retour sur la première décennie du 21e siècle.  Je suis tombé sur une bonne réflexion de Patrick Lagacé, un des bons blogueurs de notre coin de planète, à ce sujet.  Je cite un extrait très révélateur de l’article:

En 2004, Marie-France Bazzo, alors à Radio-Canada, avait organisé un grand concours pour baptiser notre époque branchée, numérique, boulimique d’info. C’était avant Facebook. C’était avant Twitter. C’était avant l’émergence des blogues.

C’était avant que le citoyen «ordinaire» ne devienne éditorialiste en puissance; c’était avant que le citoyen «anonyme» n’ait les moyens de mettre sa vie en scène comme un membre en règle de la colonie artistique.

C’est pourquoi, presque six ans plus tard, on peut mesurer le génie intrinsèque du nom sélectionné pour désigner l’époque: ego.com, trouvaille de Mme Céline Harvey.

Une trouvaille visionnaire. Aujourd’hui, les billets de blogues forment le scénario de NOS vies rêvées; le «statut» Facebook est la manchette de NOTRE dernière heure au bureau; le plus récent «tweet», MA réponse au monde qui m’entoure.

Tout ça, en réseau. En temps réel. Députés, ménagères, plombiers: tous «amis», tous connectés, tous au courant.

Un milliard de niaiseries à la seconde, bien sûr. Mais une prise de parole jamais vue dans l’histoire de l’humanité. Une prise de parole parfois organisée, souvent chaotique, parsemée de bêtises. Mais au final, un contre-pouvoir qui, parfois, parvient à donner des coups de pied dans les jarrets de l’ordre établi.

Après le pouvoir aux corporations capitalistes des années 60 à 90, on assiste donc à un retour aux sources citoyennes (mon blogue contribuant à sa façon à ce mouvement).  Bien malin celui qui pourra en prédire les conséquences!

How to protect your ideas in the digital age?

Excellente réflexion de Seth Godin à cette question:

Don’t.

Instead, spread them. Build a reputation as someone who creates great ideas, sometimes on demand. Or as someone who can manipulate or build on your ideas better than a copycat can. Or use your ideas to earn a permission asset so you can build a relationship with people who are interested. Focus on being the best tailor with the sharpest scissors, not the litigant who sues any tailor who deigns to use a pair of scissors.

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