Excellente réflexion de Seth Godin sur la peur des mauvaises idées. Le raisonnement est simple: pour pouvoir exploiter une bonne idée, on doit avoir eu plusieurs mauvaises idées auparavant.
Raisonnement simple, mais mise en application plus complexe. Souvent, les organisations ont tendance à réprimander l’échec (qui s’est déjà fait félicité pour un projet abandonné?), alors que ces échecs sont nécessaires et même bénéfiques à l’apprentissage. Dans ce contexte, il est difficile de promouvoir la génération d’idées qui déboucheront éventuellement sur des innovations rentables.
Même de façon personnelle, on a tendance à rejeter les idées qui nous viennent et qui nous semblent farfelues avant même de s’arrêter pour y travailler plus sérieusement.
Question de commencer le bal des résolutions 2010, je me donne donc comme mission en 2010 de laisser libre cours à mes idées, personnelles comme professionnelles. Et pour ce faire, je compte bien utiliser deux outils que j’ai découvert en 2009: la philosophie GTD et les cartes conceptuelles (sur lesquels je reviendrai plus tard).
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